Chroniques des jours entiers, des nuit entières / 2001-2002

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Ce spectacle a été monté sous la direction de Laëtitia Mentec alors que l’autre partie de la compagnie voyageait à travers l’Afrique. Il a donné lieu à de nombreuses représentations à Brest (Le Vauban, Festival Enrageons-nous, etc.) et a notamment été sélectionné par le Festival Théâtra, Festival International de Théâtre Amateur de Saint Louis (Alsace).

« De petits événements, croqués à chaud, comme des instantanés, de petits polaroïds. Ce sont des bribes, de petites coupures, des voix qui éclatent doucement, les voix de tout le monde et de personne, du sourire caché à la violence des jours entiers, des nuits entières. »  Xavier Durringer

« Sans charlatanerie, Durringer sait distinguer d’instinct, l’important de la vétille. Du fameux « je ne cherche pas, je trouve » de Picasso, il a saisi (peut-être même sans le savoir) que l’essentiel n’était pas de chercher son homme, mais de faire avec ce qui était déjà là. Ce qui crie et aime, ce qui tremble et surtout cela qui a peur. Des éléments épars et frémissants de la bête humaine, il crée un théâtre à la fois vulgaire et sacré ». Robert Cordier – mars 1996.

Lu dans la presse:
 » Le jeu est très bien servi par une volonté de rester dans l’expérimental : les spectateurs ne voient pas tous la même pièce, car, placés autour des comédiens, ils assistent à diverses conversations, sans toujours écouter ce qui se passe au centre de la piste. Et si, parfois, les personnages ont l’air de caricatures, c’est que l’art imite bien le réel, que tout le monde parle et s’agite, mais que personne n’écoute. Ainsi découpés dans un espace-temps symptomatique, ces êtres sont vulnérables, ce qui ne les empêche pas d’être drôles. ». Ouest France, le 15 juin 2001
 » Toute cette douleur, dure à avaler, est portée par la furieuse énergie qui caractérise le travail des Filles de la Pluie. Il trouve toute sa justesse dans le final où les sept comédiens, dans un chœur solidaire, chantent une litanie terrible. De notre monde imparfait, rien ne les concerne.  » Je m’en fous de tout ce qui se passe… « , déclinent-ils de longues minutes. La liste de leur désenchantement est terrible. Elle remplirait des nuits entières ». Christian Campion, Le Télégramme, le 14 juin 2001

Mise en scène 
Laëtitia Mentec
Comédiens
Jean-Yves Pochart
Yseult Lebrun
Maryline Page
Anne Martin Gallou
Lag
Titi Cloâtre
Josselin Tallermin
Costumes 
Laëtitia Mentec